Reportage exclusif : La fabrication clandestine de cigarettes dans l’arrière-salle d’un bar

Fabrication illégale de cigarettes révélée dans le nord de Toulouse

Le lundi 18 décembre 2023, un acte clandestin a été mis au jour derrière la façade ordinaire d’un bar situé à Launaguet, une commune au nord de Toulouse. Alors que devant, les clients consommaient leur expresso matinal accompagné de leur cigarette habituelle, une opération illicite se tramait dans la discrétion de la pièce située à l’arrière.

Un trafic illicite dans l’ombre du quotidien

A l’écart des yeux indiscrets, dissimulé derrière l’établissement public, un groupe d’individus opérait secrètement à l’aide d’équipements industriels dans le but de fabriquer des cigarettes de manière illicite. Une manœuvre souterraine qui s’est soldée par une intervention des forces de l’ordre.

  • Intervention des autorités : le Raid de Toulouse et la brigade anticriminalité, sous la supervision de l’unité spécialisée dans les stupéfiants et l’économie cachée.
  • Révélation médiatique : le scoop transmis initialement par 100% radio, exposant au grand jour les dessous de cette entreprise clandestine.

Un atelier clandestin au cœur de l’investigation

La découverte choc comporte des piles de cigarettes contrefaites prêtes à être conditionnées, arborant des étiquettes trompeusement similaires à celles de marques réputées. En outre, plus d’une demi-tonne de tabac importée illégalement de Pologne a été mise à jour, et les appareils incriminés produisaient jusqu’à 1500 unités à la minute.

Arrestation et conséquences judiciaires

Cinq suspects ont été appréhendés lors de cette opération, parmi lesquels trois ressortissants ukrainiens, dont les âges varient de 38 à 46 ans, se trouvent actuellement en détention provisoire.

  1. Comparution immédiate pour trois des suspects accusés de production frauduleuse de tabac.
  2. Deux autres individus impliqués dans le fonctionnement de l’équipement devront également répondre de leurs actions en justice.

Le procureur de la République de Toulouse a précisé que les accusés encourent une peine pouvant aller jusqu’à 10 ans de réclusion criminelle ainsi qu’une amende de 500 000 euros, sans oublier les pénalités fiscales pouvant s’élever à cent fois la somme des droits éludés.

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